Dossier Forêt
La complainte de l'homme au SAPIN
Il y a trop de PINS mis en planches
Pendant que les BOULEAUX se déhanchent
J'en TREMBLE, car si le SAPIN PEUPLIER
L'ÉPINETTE a sa raison d'HÊTRE, faut pas en abuser.
SUREAUte vigileance d'UGÉNIER FORESTIER
Ces forêts s'enCHÊNES aux échos de cette fable
Où l'homme OSTRYER en toute liberté
Et sans MÉLÈZE, rien ne semble pouvoir les FRÊNEr.
Même l'impunité prend des airs misÉRABLES,
Le MERISIER n'écoute plus les foutaises
De ces ORMES au MINIS'TAIRE du silence
CYPRÈS et si loin dans leur absence
De cette vérité qui est plutôt NOYER
À propos de cet UNI-VERT
Où le TILLEUL porteur de fleurs
Sous l'appelation de BOIS BLANC
N 'en conCÈDRE pas moins les honneurs
A l'AULNE qui se sent tout TALENT VERT
SAULE à contester la SOL ÉTUDE des grandes gens
François Pronovost |
|

24 février 2006
Renouveler la vision du secteur forestier...
L'APEHL RÉPOND À LA TABLE FORÊT
HAUTES-LAURENTIDES
Mesdames, Messieurs de la Table Forêt
Hautes-Laurentides, je crois bien que ça
ne tourne pas rond, i
l manque un rayon à
votre roue: la complicité d'un organisme
environnemental comme l'APEHL (Association
de protection de l'environnement des
Hautes-Laurentides). Nous aurions aimé
être concertés, forts de notre expertise
envlronnementale. Notre présence à votre
table aurait sûrement amélioré votre image
face à la population. Lorsqu'on a une
image à renforcer (selon votre
expression), c'est qu'on a posé des gestes
dans le passé qui portent préjudices au
présent! Si l'industrie forestière génère
3 000 emplois (plus ou moins stables),
l'industrie récréo-touris- tique quant à
elle en génère tout autant directs ou
indirects avec des retombées financières
qui restent en région.
Selon l'APEHL, des cèdres de 150 à 300 ans, de très vieux
merisiers er érables à sucre de 3 à 4 pieds de diamètre,
notamment, se retrouvent sur les îles de la Perdrix Blanche
Vous parlez d'aménagement forestier
durable versus plutôt exploitation
forestière durable. Tant qu'il y aura de
la matière ligneuse on coupera, on
défigurera nos forêts. Vous utilisez le
mot arbre à la fin de votrè exposé dans le
cadre de la Semaine de l'arbre. C'est un
mot qui est presque occulté. Nous, nous
votons pour l'Année de l'arbre afin
d'honorer les essences nobles de conifères
et de feuillus qui génèrent la vie. Je
crois bien que le faible pourcentage (50%
de moins) d'inscriptions au CFP (Centre de
formation professionnelle) pour les cours
touchant la foresterie est un signal des
jeunes qui aspirent à être fier de leur
travail. C'est un droit élémentaire que la
fierté du travail accompli! Peut-on être
fier de ce qui reste de la forêt des
Hautes-Laurentides?
Vous dites qu'il n'y a pas d'hécatombe
boréale chez nous. Ce n'est pas parce
qu'on est meilleur qu'en Abitibi, c'est
juste que la forêt boréale occupe une
mince bande à la limite septentrionale de
notre territoire, peu connu et
inaccessible. Entre autres, parmi les
activités de l'APEHL, nous consultons les
plans quinquennaux au MRN (ministère des
Ressources naturelles) plusieurs fois par
année pour réduire, un tant soit peu,
l'ardeur de certaines coupes forestières
et la légitimité de chemins forestiers
trop nombreux, ou qui traversent des EFE
(écosystème forestier exceptionnel) ou
encore pour protéger des sites
exceptionnels comme les îles de la Perdrix
Blanche au réservoir Kiamika où des coupes
sont planifiées pour l'hiver 2006 2007. En
ce moment, le martelage de l'île et les
topos fils sont en train de se faire.
Selon l'APEHL des cèdres de 150 à 300 ans
de très vieux L'APEHL, en concertation
avec certaines municipalités et
pourvoiries, a obtenu a protection de 15 %
de l'île sous le chapeau de EFE. Nous
demandons que le reste des îles de la
Perdrix Blanche soit considéré comme aire
protégée, vu le côté exceptionnel du site.
Cette forêt a été évaluée par le MRN et
l'Association des pourvoiries des
Laurentides. Leurs rapports sont
concluants. Des cèdres de 150 à 300 ans,
de très vieux merisiers et érables à sucre
de 3 à 4 pieds de diamètre de même que de
très beaux spécimens fort respectables de
hêtres, d'ostryers et de chênes rouges
composent cette vieille forêt inéquinienne.
Si cette coupe forestière se réalise sur
les îles de la Perdrix Blanche,
l'industrie récréo-touristique de la
région sera grandement affectée. Ce serait
très mal vu pour votre in1age, Ce n'est
pas virtuel une image. C'est par des
gestes concrets qu'elle se bâtit et se
conserve.
Vous parlez de fiches d'information aux
dimensions économiques, sociales et
environnementales de l'activité
forestière. La position de l' APEHL,
confortée par plusieurs études
environnementales, est qu'à long terme il
est plus rentable de conserver une forêt à
vocation récréo-touristique que de la
couper. Peu importe le genre de coupes. Un
éléphant dans une verrerie laisse toujours
des traces de son passage.
Vous dites (Table Forêt Hautes-Laurentides)
que la forêt vous tient à cœur! Il y en a
pour 994 hectares de cette forêt sur les
îles de la Perdrix Blanche, avec des
espèces fauniques presque endémiques à
l'île, comme la salamandre à dos sombre.
De plus, des pygargues ont été répertoriés
ainsi que des amphibiens menacés
d'extinction. Des études ont été menées
afin d'évaluer le potentiel forestier des
îles de la Perdrix Blanche. Le MRN a fait
une étude succincte et l'Association des
pourvoiries des Laurentides en a produit
une exhaustive. Les conclusions sont sans
équivoque, c'est un endroit exceptionnel
de par sa vieille forêt enclavée par
l'eau. Du point de vue social, la
population a le droit de savoir ce qui se
passe derrière les grilles de la
bureaucratie; notre apport à votre table
aurait apporté un autre son de cloche.
Nous sommes l'envers de la médaille.
Saviez-vous que la direction du
développement durable du patrimoine
écologique et des parcs a reçu 400
demandes d'aire protégée? Saviez-vous
qu'en ce moment, il ne reste que 13 % de
forêt vierge sur la terre? Entre 1956 et
1964, environ 30 % des îles de la Perdrix
Blanche ont été coupées. On a écrémé dans
le pin blanc et dans les érables et les
merisiers. Aujourd'hui, les traces de ces
coupes sont minimes. C'est presque une
forêt vierge! Je vous convie donc à étudier le rapport de l'Association des
pourvoiries des Laurentides, disponible au
CLD à Mont-Laurier. Je crois que si vous
faites des pressions auprès des décideurs
dans le dossier des îles de la Perdrix
Blanche, ça pourrait améliorer grandement
votre image auprès de la population. Car
sur ces îles, ce sont les forêts de nos
enfants et les souvenirs de nos ancêtres
qui sont dans la mire des compagnies
forestières. Avec tout le respect qui vous
est dû.
François Pronovost
Vice-président de l'APEHL
26 octobre 2006
Présentation du mémoire aux audiences publiques convoquées par la Conférence régionale des élus des Laurentides sur le projet de création d'une Commission des ressources naturelles et du territoire des Laurentides (CRNTL), Mont-Laurier
Nous vous présentons la position du comité forêt de l'association de protection de l'environnement des Hautes-Laurentides (APEHL) face à la proposition relative à la création d'une commission régionale des ressources naturelles et du territoire et à un modèle de planification intégrée du développement.
L'Apehl (Association de protection de l'environnement des Hautes Laurentides) compte dans ses rangs une centaine de membres, depuis 1989. Nous travaillons bénévolement à toutes sortes de projets, qui va de la sensibilisation jusqu'à l'action directe (exemple) le Grand Nettoie-t-on, le comité forêt, le comité uranium, le jardin communautaire, le comité chronique qui informe la population sur un éventail de sujets très différents mais qui à toujours rapport avec la protection de l'environnement. (Journal le choix des gens d'ici). La création de Flora Berge et la récupération d'Écono-stop.
Depuis maintenant plus de six ans, l'APEHL participe aux consultations des plans quinquennaux du ministère des ressources naturelles et de la faune (MRNF) et à chaque année nous faisons des recommandations afin de contrecarrer certaines coupes que nous jugeons problématiques. Nous avons l'avantage de pouvoir discuter directement avec les dirigeants du MRNF et par la suite avec les ingénieurs forestiers des entreprises détenteur de CAAF. Nous croyons que cette démarche ne devrait pas disparaître mais au contraire s'amplifier si nous voulons une réelle gestion démocratique de nos forêts.
Nous nous questionnons à savoir quel droit de regard les groupes environnementaux auraient lors de ces consultations publiques, advenant la création de la commission. De plus, nous constatons qu'à l'intérieur du document, les écosystèmes forestiers exceptionnels ne sont jamais mentionnés et les aires protégées le sont à peine. Nous savons pertinemment que le ministère des ressources naturelles et de la faune, détient actuellement un droit de regard sur l'élaboration de ces projets. L'association juge préférable que celui-ci garde ce droit.
Le Costa-Rica possède présentement près de 34% de son territoire converti en aire protégée, ce qui en fait le premier à l'échelle mondiale à ce chapitre. En comparaison, le Québec ne comporte que 3,4% d'aire protégée, c'est bien peu considérant l'immensité de territoire que nous possédons. L'association juge essentiel que la protection du territoire soit une priorité pour les années futures.
Vous mentionnez à la page 14, articles 3.1 du document, la participation à la délimitation des aires protégées. Nous osons espérer dans l'avenir avoir un support de votre part pour les groupes environnementaux qui ont déjà ciblé des sites potentiellement intéressants. Nous avons qu'à penser au réservoir Kiamika et ses îles à la Perdrix blanche ou encore à la chute du serpent sur la rivière Gatineau. Une concertation entre la commission et les groupes environnementaux serait fort souhaitable car ils sont aux fait des dossiers qu'ils étudient depuis plusieurs années.
Nous pensons également que le public devrait avoir un droit de regard sur les inventaires forestiers. Lors de l'élaboration des plans d'intervention des entreprises forestières, il serait souhaitable que les forêts jugées anciennes soient examinées par des biologistes et protégées s'il y a lieu. De plus, la commission devrait travailler de concert avec les environnementalistes afin que nos entreprises forestières détiennent une certification FSC (Forest Stewardship council). Ce qui pourrait ouvrir des marchés Européens et Japonais qui recherche du bois écologique.
Par ailleurs, Nous trouvons qu'il est beaucoup question de développement durable qui a une connotation plutôt d'exploitation durable, il semble aussi que plusieurs points convergent vers l'exploitation forestière. L'association juge que trop de représentants du domaine forestier siègent et agissent à titre de personnes ressources à la commission ; ce qui, à notre avis, mine sa crédibilité.
Il est difficile aussi de percevoir l'expression de protection de l'environnement, un terme qui semble oublié à l'intérieur de votre document. Alors, nous désirons vous soumettre le raisonnement suivant : dans le cas où le CRNTL veut rapatrier les pouvoirs du MRN en région et qu'elle croit être dans son droit de le faire, nous croyons que ceci peut s'appliquer de même pour l'APEHL. Nous nous réjouissons que le CRELA chapeaute l'environnement dans cette commission, par contre, nous vous suggérons que l'association de protection de l'environnement des Hautes-Laurentides (A.P.E.H.L.) travail de concert avec le CRELA, vu notre proximité du milieu et de notre familiarité avec les dossiers régionaux. Étant donné que le CRELA n'a qu'un vote à l'environnement, nous demandons la possibilité d'obtenir un vote additionnel pour l'environnement. Le CRELA aurait donc droit à deux votes, l'un pour le comité et l'autre pour les groupes environnementaux, mais seul le CRELA aurait droit de siéger à la commission, nous croyons cette façon d'être plus équitable.
Vous mentionnez que le développement doit se faire au profit de la collectivité, certes, mais nous croyons qu'il est difficile d'avoir une réelle objectivité lorsque seulement une quinzaine d'individus se présentent lors de consultation sur une population de 35 000 habitants.
À ce qui a trait à la régionalisation des normes du RNI (règlement des normes d'intervention), si elles ont a être modifiées, nous pensons qu'elles devraient être resserrées.
(Page 12, articles 5).
Étant donné la très longue expertise du ministère des Ressources Naturelles, de ses ingénieurs et techniciens en forêt, il serait plus prudent de ce référer à leurs connaissances pour ainsi éviter de ce retrouver dans des situations embarrassante! Comme par exemple : Les inspecteurs du MRN qui vérifie sur le terrain afin que le RNI soit respecté, surtout chez les intervenants moins bien cotés. Le ministère à notre connaissance détient des budgets plus volumineux que la MRC, alors quelle serait la politique de la commission pour engager des vérificateurs? Quelle serait l'objectivité de cet exercice vu la proximité des intervenants? Ce sont des questions cruciales ou les réponses doivent avoir de la cohérence avec l'application des décisions sur le terrain.
Il est cité dans le document de la commission à la page 12 #1 sous la rubrique type d'organisme proposé : Que le ministre des Ressources Naturelles et de la faune se garde un pouvoir de tutelle qui reste à définir et qui lui permettrait d'en remplacer les membres et même de l'abolir si l'exercice des pouvoirs qui lui auront été transférés ne respecte pas l'intérêt du Québec et les principes de développement durable. L'association est entièrement favorable à cette proposition.
Dans un article paru dans le journal Le choix des gens d'ici, sous le titre Table-Forêt Hautes-Laurentides fiche d'information #3, il est question du chiffre d'affaires de l'industrie forestière versus l'industrie du récréotourisme, selon le rapport d'Éco-tec, la forêt publique des Hautes-Laurentides fournis de l'emploi à près de 7500 personnes dont 3900 dans le secteur forestier et de 3600 dans le secteur récréotouristique. Ce secteur qui est en pleine croissance ne pourra se développer que si nos élus prennent position dans l'élaboration de projet relié à ce secteur, par exemple d'augmenter les aires protégées dans notre MRC et de diminuer la pression sur les forêts dû aux coupes forestières.
Selon une étude de l'association des pourvoiries des Laurentides ; l'organisation mondiale du tourisme défini le tourisme selon huit secteurs : Les attraits, le tourisme d'aventure et le loisir plein-air, les activités de congrès, l'hébergement, la restauration, le transport, le voyage et les services touristiques.
Toujours selon la même étude, le secteur du tourisme d'aventure enregistre une croissance annuelle de 15% à l'échelle canadienne. Près de la moitié des quelque 118 000 nuitées générées au Québec par le tourisme d'aventure sont attribuables au tourisme international. Les activités recherchées sont : le cyclotourisme, la randonnée pédestre, le ski de fond, l'observation de la faune, les services ornithologiques et autres formes d'activité de plein air.
Les activités touristiques hivernales au Québec n'échappent pas à la règle avec une croissance de 60% entre 2000 et 2004, selon le journal le Soleil paru le 4 décembre 2004.
Nous possédons le plus grand réseau hydrographique au monde, voilà ce que les gens veulent voir, une chute naturelle comme celle de la chute du Serpent. Nos rivières sont un attrait majeur pour le tourisme.
L'association croit au développement d'un tourisme vert par la création d'activités, comme le kayak de mer sur l'immensité de nos réservoirs, les chiens de traîneaux de plus en plus populaires, la randonnée pédestre, le ski de fond, etc.
Nous sommes bien conscient de toute la pollution qu'engendre les milliers de motoneiges par leur bruit et par les GES, si on nous donne le choix entre une île à la Perdrix Blanche développé avec des hôtels cinq étoiles ou une aire protégée ou encore un parc régional nous choisirons sans aucune hésitation l'aire protégée. Mais n'en demeure pas moins que l'industrie touristique à dans sa mire la protection de certains territoires qui peuvent servir une cause commune, celle d'amener des touristes à visiter des aires protégées et des forêts anciennes que nous travaillons à conserver.
En conclusion,
Il semble inquiétant de voir que le plan stratégique est en cours d'élaboration. (pages 27 du document)
Vous demandez l'avis du publique mais le plan reste à faire, il nous semble que c'est comme signé un chèque en blanc, aucun chiffre. Quel serait le salaire d'un Directeur général que vous qualifier de grand forestier? D'où sortira l'argent?
Qui évaluera les pressions du développement sur nos lacs?
Comment la transition s'effectuera-t-elle? Y aura t-il des pertes d'emploi au MRN?
Des questions qui demeurent sans réponses.
Nous désirons que sur les 11 élus représentant la région, les commissaires désignés par la MRC Antoine –Labelle soit répartie de façon suivante :
un commissaire représentant le secteur Rivière-Rouge.
un commissaire représentant le secteur Nord de la Lièvre.
un commissaire représentant le secteur Sud de la Lièvre.
Comme déjà mentionné précédemment, au sujet du CRELA, nous réitérons notre demande afin d'obtenir deux votes pour l'environnement.
Télécharger la version original du mémoire format .doc ICI
RAPPORT DU COMITÉ FORÊT
Par François PRONOVOST
LE E.F.E. PROCESSUS
La première demande de E.E.F. sur l'île de la Perdrix blanche a été faite le 2 octobre 2004 au M.R.N. Le 7 octobre je reçois un accusé de réception.
Le 2 novembre je reçois un accusé de réception après une demande similaire au Ministère des ressources naturelles de la faune et de parcs (direction de l'environnement forestier). Le M.R.N. (Québec) nous avise qu'une étude a été faite sur le terrain en juillet dernier dont les résultats ne sont pas disponibles.
Le 2 décembre 2005 j'envoie une demande de E.F.E. au sujet de l'île de la Perdrix Blanche (courrier enregistré à notre député M. Sylvain Pagé). Notons en passant que des copies conjointes sont envoyées à chaque demande, mais qu'ils ne sont pas tenus d'envoyer des accusés de réception.
Un an plus tard nous recevons une réponse au sujet de notre demande de E.F.E. comme quoi elle sera maintenue jusqu'à cet E.F.E. candidat soit éventuellement classé par le ministre en vertu des dispositions de la loi sur les forêts.
Techniquement la E.F.E. a été retenue.AIRE PROTEGÉ
12 juillet 2005. Envoie d'une demande d'aire protégée aux îles de la Perdrix Blanche au Ministère de l'environnement, direction du patrimoine écologique et du développement durable.
Le 12 août je reçois un accusé de réception de comme quoi les îles de Perdrix Blanche seront intégrées dans l'analyse des territoires d'intérêt.
3 mai 2006. Après une longue conversation au téléphone avec un inf. Forestier PH.D (doctorat) et directeur des ressources naturelles et de la faune, direction de l'environnement forestier et groupe de travail sur les E.F.E. où il mentionne que ce document est confidentiel et il écrit :
« Cette forêt ancienne n'a pas été perturbée sévèrement depuis plus de 200 ans ».
Mais au téléphone il m'affirme que cet écosystème forestier à probablement au-delà de 1.500 ans. Cela laisse à réfléchir sur la véracité de l'étude qui a pris 5 jours pour un territoire de 13 km carrés.
7 avril 2006. Une demande de moratoire sur les coupes forestières aux Îles de la Perdrix Blanche a été envoyée au Ministère du développement durable, de l'environnement et des parcs.
Ils nous répondent que la question du territoire forestier faisant l'objet de l'octroi de droits de coup est sous la responsabilité du MRN et de la faune.
Le 1 er mars. Dans l'opinion du lecteur, APEHL a écris un article sur l'Île de la Perdrix Blanche pour informer la population sur le processus ex cour au sujet de la demande d'aire protégée
Le 14 février 2006, une lettre a été envoyée au Ministre Mulcair, au sujet d'une demande de moratoire sur les coupes forestières aux Îles de la Perdrix Blanche.
Le 14 février est apparu un article dans le journal Le Choix sous le titre : Réponse de l' APEHL à l'article «renouveler la vision du secteur forestier et attirer la relève où il est sujet des Îles de la Perdrix Blanche.
En mai 2006 nous avons rencontré les représentants des municipalités à Mont-Laurier, ainsi que M. Latour et certains responsables de la coopérative forestière qui ont une CAAF aux Îles de la Perdrix Blanche.
Le 31 mai 2006, à la suite d'un téléphone au MRN, M. Michel Chalifoux m'annonce que les Îles ne sont pas au plan quinquennal et pas au plan annuel. C'est un genre de moratoire.
Au printemps 2006, dans le cadre du Colloque Science et Culture au CEGEP, Martin OUIMET et moi-même avons exposé notre vision des Îles de la Perdrix Blanche et avons annoncé en grande primeur aux forestiers et au maire de Chute St. Philippe que le dossier des Îles de la Perdrix Blanche avait passé en 2 ème lecture au sujet de la demande d'aire protégée.
Webmestre: starkos@yahoo.fr et tousiyan@yahoo.ca
Copyright © 2002 - All rights reserved - Site optimisé 800x600
Révisé par Joris Lapierre-Meilleur Conception informatique Copyright © 2006
©